Carnet des Rêves (Rêve n°417)

Un voile d'obscurité couvre l'atmosphère chau-de mais paisible... une sensation de calme plat ou mieux, d’isolement, s'infuse peu à peu dans mon esprit... soudain je vois jaillir une lumière au loin ; elle porte des particules sans vivacité apparente... je me sens comme aspiré par elle... à mesure que je m’en approche, des personnes connues de moi viennent à ma rencontre : d'a-bord il y a ma mère, allongée dans un cercueil de zinc, qui rit d’un rire contenu, on dirait sage ; ensuite il y a mes tantes et mes oncles consanguins, tous rayonnants dans leurs beaux costumes de mariage : les femmes sont en complet trois pièces avec gilet et cravate à rayures assortis, les hommes en longue robe de mariée à dentelles ; ils sont suivis de mes nombreux cousins et cousines, fiers de parader dans leurs petites tenues d’une blancheur douteuse ; ils sont suivis par le boutiquier de mon quartier, lui-même suivi par le cordonnier de mon quartier, lui-même suivit par le tailleur de...